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Aveu de parent - Pachamama x Popote

Aveu de parent - Pachamama x Popote

La thématique du retour au travail est un sujet qui est au cœur des préoccupations de Popote depuis toujours car nous savons intimement le lot (et le degré) de chamboulements que ce moment représente pour beaucoup d’entre vous. Ce mois-ci, nous avons eu la chance de rencontrer deux jeunes mamans assez extraordinaires puisqu’elles se sont rencontrées pendant leurs études, ont fondé leur première entreprise sur les bancs de la fac, le tout âgées d’une vingtaine d’années seulement. Aujourd’hui, elles ont créé Pachamama, une solution d’allaitement en milieu professionnel. Une petite révolution conçue avant de devenir parent! Aujourd’hui toutes les deux jeunes mamans, Gabrielle et Camille se confient sur leur propre retour au travail entre logistique et émotionnel.  

 

- Pouvez-vous nous parler de Pachamama et de l'histoire de sa création, de votre rencontre ? 

 

Camille : Nous nous sommes rencontrées il y a presque 10 ans à l’université, berceau de notre tout premier projet : Nap&Up. Le but? Démocratiser la sieste en entreprise en proposant des cocons pour se reposer à l’abri des regards. Et c’est grâce à cette première aventure que nous avons été sollicitées, bien avant d’être mamans à notre tour, sur la question de l’allaitement au travail. En creusant, nous nous sommes rendues compte qu’aujourd’hui il y a environ 65% de femmes qui allaitent et parmi elles, 1 femme sur 3 qui allaite en milieu professionnel le fait en cachette. Contraintes de faire un peu comme elles peuvent, aux toilettes par exemple. L’idée de Pachamama est donc née de ce constat et de ce besoin. Avec cette entreprise aujourd’hui nous proposons des cocons d’allaitement et nous sensibilisons à l’allaitement au travail. 

 

- Ce cocon d'allaitement est-il similaire à celui de Nap&Up ?

 

Gabrielle : Ils ont quelques points communs, mais le cocon d’allaitement est le fruit d’un travail de recherches encore plus poussé et spécialement pensé pour ces femmes allaitantes. Le cocon en lui-même est déjà un totem dans une entreprise qui permet d’afficher clairement et au grand jour que l’allaitement existe et est pris en compte dans la politique de la boîte. Cela crée des discussions, cela lève un tabou en quelque sorte. Quant au cocon en lui-même, il est différent de celui de Nap&Up car le dossier par exemple a été conçu avec une infinie précision pour être bien droit et permettre de tirer son lait avec efficacité et confort. Le maintien lombaire était aussi un critère important. Il y a une tablette, un porte biberon pour avoir les mains libres, de quoi poser son ordinateur et bien-sûr, une capote pour être à l’abri des regards, en sécurité et dans l’intimité.  

 

- Aujourd'hui, vous êtes vous-même devenues mamans, comment cela s'est passé en tant que cheffes d'entreprise ? 

 

Camille : Nous avons été enceintes quasiment en même temps. Aujourd’hui, ma fille Lison a 10 mois et celle de Gabrielle, la petite Maïa, a 8 mois.  

 

Gabrielle : Pour ma part, quand je suis revenue de mon congé mat, il y avait une effervescence assez rare, une sortie de produits sur lesquels j’avais beaucoup travaillé, le rythme était speed... Les signaux étaient au vert si je peux dire. J’étais très heureuse de ces projets qui aboutissaient. Pourtant, ma tête elle, était ailleurs. C’est dur de se réaligner en tant que DG et nouvelle mère, c’est un choc entre deux mondes différents, chacun ayant son lot de responsabilités et un « rôle » assez vertigineux. Dans mon cas, je pense que je n’étais pas prête à reprendre et je le dis aujourd’hui, avec le recul nécessaire bien sûr. C’était physiologique, viscéral, j’avais besoin d’être avec ma fille. J’ai donc accepté que c’était trop tôt pour moi, que c’était une période de transition et que j’avais besoin d’être à mi-temps.  

 

Camille : Il y a une thématique qui se dégage clairement chez beaucoup de jeunes mamans, celle du choc du retour à la vie professionnelle et ce que ça implique en termes de logistique et d’investissement émotionnel. On nous demande de reprendre le travail quand nos enfants ont à peine 3 ou 4 mois ce qui est presque absurde en soi. Et en tant que femme qui porte un enfant, le post-partum est bel et bien présent et palpable. On ne se sent pas la même personne, la même femme qu’avant. Comme Gabrielle, je me suis dit que j’étais prête à revenir au travail, que j’étais d’attaque et j’ai pris un retour de bâton. Mon corps m’a clairement fait comprendre que j’avais besoin de plus de temps. En reprenant le rythme de travail, avec le stress, la fatigue, mon allaitement s’est arrêté.  

 

Gabrielle : Et tu étais seule aussi, car je n’étais pas encore revenue…  

 

Camille : Oui. L’équilibre de cette vie personnelle et professionnelle se construit dans le temps, je le comprends aussi avec le recul. Aujourd’hui, on ne peut pas tout mener de front comme on l’entend, on se concentre clairement sur l’essentiel. Mais ça apprend à être indulgent avec soi-même, avec les autres aussi.  

 

Gabrielle : Je suis d’accord, il faut beaucoup de temps pour trouver le rythme. C’est vraiment ce qui m’a permis de me sentir bien au travail. Ce qui est difficile en tant que cheffes d’entreprise, c’est qu’il faut assurer ce rôle de leader que l’on attend de toi.  

 

- Comment Popote vous a aidé dans votre logistique d'organisation entre vie pro et vie perso ? 

 

Gabrielle : J’adore faire moi-même des petits plats mais je dois dire que je consomme peu de viande donc j’en achète peu donc déjà les protéines animales que propose Popote m’ont énormément aidée au quotidien! Pareil pour les fruits ou les légumes qui ne sont pas de saison. C’est un vrai « plus » de pouvoir faire goûter ces saveurs qui sont nombreuses en plus à ma fille. Et puis c’est une charge mentale en moins car j’ai toujours un stock de Popote à la maison!  

 

Camille : Personnellement, j’ai entendu parler de Popote par le bouche à oreille. J’avais identifié en amont que c’était une super marque pour bébé, en qui je pouvais avoir confiance, avec des produits de qualité, sourcés, bio. Je suis comme Gaby, je ne consomme pas beaucoup de viande donc ça m’aide aussi avec Lison. Et typiquement, quand on part en déplacement comme le week-end dernier par exemple, j’ai pris quelques Popote pour deux jours et j’ai l’assurance que ma fille va bien manger sans stress.  

 

Gabrielle : Ah et j’ajouterais que le livret sur la diversification est absolument merveilleux! Je l’ai suivi à la lettre, je l’ai trouvé clair, précis, bref top. 

 

- Est-ce que vos filles ont une Popote préférée ? Ou de prédilection ? 

 

Gabrielle : la fraise pour Maïa!  

 

Camille : le yaourt brassé à la vanille!  

 

 

- Qu'est-ce qui a changé dans votre façon de travailler en devenant maman ? Avez-vous le sentiment de diriger votre société autrement ?

 

Camille : Énormément de choses ont changé! Le sens des priorités déjà… Quand tu dois aller chercher ton enfant à 18 heures, tu es obligée d’aller aux priorités. Mais c’est un bénéfice, ça t’oblige à aller à l’essentiel, à faire le tri…  

 

Gabrielle : Je dirais en effet qu’il y a moins de temps pour le superflu, qu’il y a plus d’attentes quand une réunion est organisée.  

 

Camille : Il faut aussi s’en remettre à l’équipe. Comme nous avions un congé maternité commun, nos équipes ont été autonomes et à notre retour il a fallu retrouver un autre équilibre. C’est pas forcément évident.  

 

Gabrielle : On a identifié un autre sujet aussi, en traversant tous ces challenges corporels et émotionnels, on se rend compte qu’on est plus attentif à ce que les autres peuvent ressentir. Je pense que ça développe l’empathie d’être parent. On ressent une telle fatigue physique et mentale que ça rapproche aussi de ceux qui ont déjà vécu tout ça.  

 

- Comment se sont passés vos allaitements respectifs à votre retour au travail ? 

 

Gabrielle : J'ai trouvé que tirer mon lait au travail était épuisant, et en même temps, c'est un moment où j'avais l'impression de donner du temps à mon bébé, de me reconnecter à distance. C'est rassurant, et je pense que j'en avais besoin pour accompagner ma reprise. Mais je pense que j'avais idéalisé la logistique associée au tire allaitement : la course aux sessions entre les réunions, le nettoyage, récupérer son lait en fin de journée… En tout cas c'est un constat : si tant de mamans souhaitent poursuivre l'allaitement malgré toute la lourdeur logistique, c'est bien que le besoin est puissant, et viscéral. Cela m’a montré que ce que l’on fait a du sens et est loin d’être superflu. 

 

Camille : J'avais une vraie volonté de poursuivre l'allaitement mais mon corps en a décidé autrement et m'a fait comprendre que je ne pouvais pas tout mener de front. Cela s'est traduit par un arrêt net de ma lactation, que j'ai essayé de stimuler, ce qui a eu comme résultat de me fatiguer encore plus...Le tout couplé à la chute d'hormone et la fatigue de la reprise...c'était dur ! 

 

- L'arrêt de l'allaitement s'est bien passé pour Maïa aussi ?

 

Gabrielle : Oui, elle avait eu quelques problèmes de santé à la naissance dont j’ai été habituée au tire lait très tôt et l’allaitement avait été long à se mettre en place donc le lait artificiel était déjà accepté par ma fille. C’est juste aussi que la fatigue est plus facilement érable en congé maternité que lorsqu’on est de retour dans une routine professionnelle. C’est un step d’épuisement assez rare!  

 

- Qu'est-ce que vous tirez de cette première année de maternité ? 

 

Camille : Réaliser qu’il faut du temps et de la communication aussi avec ses équipes et que c’est normal! Je pense qu’il faut être assez doux avec soi-même aussi. J’ai la chance d’avoir un bébé qui dort mais je suis fatiguée, je n’ai pas repris le sport comme je l’aimerais et je suis encore en recherche d’équilibre mais c’est moins le chaos et j’ai accepté tous ces changements.  

 

Gabrielle : Avec le recul je pense que premièrement il faut du temps. Revenir au travail quand ce n'est pas le bon moment peut être difficile car tout paraît compliqué, tu peux avoir l’ impression d’être désengagée mais il faut simplement : du temps. Assumer aussi que l’on est plus la même personne, qu’il n’y a plus la même organisation qui tenait jusqu’à présent. C’est quelque chose de difficile à comprendre quand tu ne l’as pas vécu et on a beaucoup de chance d’être deux à vivre toutes ces aventures ensemble!  

 


   
       

Tout savoir sur Popote.

Questions fréquentes posées par nos clients et notre communauté

Peut-on congeler les produits ?

Nos (délicieuses) petites purées ont été cuites puis stérilisées (chauffées à haute température) afin de garantir leur conservation.
Vous pouvez les congeler sans problème en suivant quelques consignes (les ingrédients peuvent toutefois perdre un peu de leurs saveurs) :

  • Ne placez pas directement la gourde au congélateur, sa structure pouvant s’altérer avec la congélation.
  • Versez les préalablement dans un récipient adapté (bac à glaçons par exemple) ou en les cuisinant avant de les congeler.
  • Ne recongelez jamais un produit déjà décongelé.

Tips de parent : utilisez nos petites gourdes pour cuisiner des recettes pour bébé, vous pourrez ensuite les congeler pour les conserver plus longtemps !

Une fois ouverte, la gourde se conserve combien de temps ?

Une fois ouvertes, les fruits, légumes et brassés se conservent 48h au réfrigérateur, et 36h pour les petits plats et les viandes/poisson. Et of course, vous pouvez congeler le reste de vos gourdes en les versant dans un bac à glaçons, c'est le top pour faire de petites portions faciles à dégainer en cas de Bébé affamé.

Faut-il ajouter de la matière grasse à vos produits ?

Il n'y a pas de matière grasse ajoutée dans nos gourdes (sauf dans les deux gourdes Petits Plats).
Et comme vous devez vous en douter, le gras pour Bébé c'est la vie ! Vous pouvez donc ajouter une cuillère à café d'huile par jour entre 4 et 12 mois et 2 cuillères à café entre 12 et 36 mois dans la purée, après l'avoir réchauffée.

Peut-on réchauffer les gourdes ?


Comme des petits pots pour Bébé en verre, nos gourdes sont réchauffables. Chez Popote, nous vous conseillons de verser le contenu de vos gourdes dans un récipient adapté, afin de faire réchauffer ces ingrédients au micro-ondes ou au bain-marie. Pensez à bien vérifier la température du plat avant de le donner à Bébé.
ATTENTION : il ne faut jamais mettre la gourde directement au micro-ondes. Il ne faut jamais conserver une gourde dont le contenu a été préalablement réchauffé dans son emballage.